Rimes en folie ( ex : Alexandrins)
- Maïwenn
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Le soleil inondait la terre de ses rayons
Alors que je dégustais un petit Fronton
Et comme un feu dansant dans la nuit étoilée
Je dégustais mon verre à petites gorgées
Le glaçon craquelant, arrivant dans le verre
Et avec le doux son des vagues allait de paire
La mer, c'était justement elle qui me manquait
Elle, calme ou déchaînée, jamais elle me perturbait
J'ai fait des escaliers de sable pour la rejoindre
D'une bonne crème solaire il fallait m'oindre.
Au fond du soir, lorsque je rêve de sa clarté
C'est un monde nouveau qui vient à s'animer
La lueur de la lune éclaire ton visage
Quand allons-nous commencer notre grand voyage ?
Alors que je dégustais un petit Fronton
Et comme un feu dansant dans la nuit étoilée
Je dégustais mon verre à petites gorgées
Le glaçon craquelant, arrivant dans le verre
Et avec le doux son des vagues allait de paire
La mer, c'était justement elle qui me manquait
Elle, calme ou déchaînée, jamais elle me perturbait
J'ai fait des escaliers de sable pour la rejoindre
D'une bonne crème solaire il fallait m'oindre.
Au fond du soir, lorsque je rêve de sa clarté
C'est un monde nouveau qui vient à s'animer
La lueur de la lune éclaire ton visage
Quand allons-nous commencer notre grand voyage ?
Penn ar Bed
The end of the land
Le commencement d'un monde
The end of the land
Le commencement d'un monde
Le soleil inondait la terre de ses rayons
Alors que je dégustais un petit Fronton
Et comme un feu dansant dans la nuit étoilée
Je dégustais mon verre à petites gorgées
Le glaçon craquelant, arrivant dans le verre
Et avec le doux son des vagues allait de paire
La mer, c'était justement elle qui me manquait
Elle, calme ou déchaînée, jamais elle me perturbait
J'ai fait des escaliers de sable pour la rejoindre
D'une bonne crème solaire il fallait m'oindre.
Au fond du soir, lorsque je rêve de sa clarté
C'est un monde nouveau qui vient à s'animer
La lueur de la lune éclaire ton visage
Quand allons-nous commencer notre grand voyage ?
Sur la barque des brumes, fragile vaisseau de l'aube
Alors que je dégustais un petit Fronton
Et comme un feu dansant dans la nuit étoilée
Je dégustais mon verre à petites gorgées
Le glaçon craquelant, arrivant dans le verre
Et avec le doux son des vagues allait de paire
La mer, c'était justement elle qui me manquait
Elle, calme ou déchaînée, jamais elle me perturbait
J'ai fait des escaliers de sable pour la rejoindre
D'une bonne crème solaire il fallait m'oindre.
Au fond du soir, lorsque je rêve de sa clarté
C'est un monde nouveau qui vient à s'animer
La lueur de la lune éclaire ton visage
Quand allons-nous commencer notre grand voyage ?
Sur la barque des brumes, fragile vaisseau de l'aube
- Maïwenn
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Le soleil inondait la terre de ses rayons
Alors que je dégustais un petit Fronton
Et comme un feu dansant dans la nuit étoilée
Je dégustais mon verre à petites gorgées
Le glaçon craquelant, arrivant dans le verre
Et avec le doux son des vagues allait de paire
La mer, c'était justement elle qui me manquait
Elle, calme ou déchaînée, jamais elle me perturbait
J'ai fait des escaliers de sable pour la rejoindre
D'une bonne crème solaire il fallait m'oindre.
Au fond du soir, lorsque je rêve de sa clarté
C'est un monde nouveau qui vient à s'animer
La lueur de la lune éclaire ton visage
Quand allons-nous commencer notre grand voyage ?
Sur la barque des brumes, fragile vaisseau de l'aube
Un halo blanc comme les moutons de Jacob
(pas facile la rime en ob !)
Alors que je dégustais un petit Fronton
Et comme un feu dansant dans la nuit étoilée
Je dégustais mon verre à petites gorgées
Le glaçon craquelant, arrivant dans le verre
Et avec le doux son des vagues allait de paire
La mer, c'était justement elle qui me manquait
Elle, calme ou déchaînée, jamais elle me perturbait
J'ai fait des escaliers de sable pour la rejoindre
D'une bonne crème solaire il fallait m'oindre.
Au fond du soir, lorsque je rêve de sa clarté
C'est un monde nouveau qui vient à s'animer
La lueur de la lune éclaire ton visage
Quand allons-nous commencer notre grand voyage ?
Sur la barque des brumes, fragile vaisseau de l'aube
Un halo blanc comme les moutons de Jacob
(pas facile la rime en ob !)
Penn ar Bed
The end of the land
Le commencement d'un monde
The end of the land
Le commencement d'un monde
Le soleil inondait la terre de ses rayons
Alors que je dégustais un petit Fronton
Et comme un feu dansant dans la nuit étoilée
Je dégustais mon verre à petites gorgées
Le glaçon craquelant, arrivant dans le verre
Et avec le doux son des vagues allait de paire
La mer, c'était justement elle qui me manquait
Elle, calme ou déchaînée, jamais elle me perturbait
J'ai fait des escaliers de sable pour la rejoindre
D'une bonne crème solaire il fallait m'oindre.
Au fond du soir, lorsque je rêve de sa clarté
C'est un monde nouveau qui vient à s'animer
La lueur de la lune éclaire ton visage
Quand allons-nous commencer notre grand voyage ?
Sur la barque des brumes, fragile vaisseau de l'aube
Un halo blanc comme les moutons de Jacob
Me fait voir la couleur cachée du désespoir
Alors que je dégustais un petit Fronton
Et comme un feu dansant dans la nuit étoilée
Je dégustais mon verre à petites gorgées
Le glaçon craquelant, arrivant dans le verre
Et avec le doux son des vagues allait de paire
La mer, c'était justement elle qui me manquait
Elle, calme ou déchaînée, jamais elle me perturbait
J'ai fait des escaliers de sable pour la rejoindre
D'une bonne crème solaire il fallait m'oindre.
Au fond du soir, lorsque je rêve de sa clarté
C'est un monde nouveau qui vient à s'animer
La lueur de la lune éclaire ton visage
Quand allons-nous commencer notre grand voyage ?
Sur la barque des brumes, fragile vaisseau de l'aube
Un halo blanc comme les moutons de Jacob
Me fait voir la couleur cachée du désespoir
Le soleil inondait la terre de ses rayons
Alors que je dégustais un petit Fronton
Et comme un feu dansant dans la nuit étoilée
Je dégustais mon verre à petites gorgées
Le glaçon craquelant, arrivant dans le verre
Et avec le doux son des vagues allait de paire
La mer, c'était justement elle qui me manquait
Elle, calme ou déchaînée, jamais elle me perturbait
J'ai fait des escaliers de sable pour la rejoindre
D'une bonne crème solaire il fallait m'oindre.
Au fond du soir, lorsque je rêve de sa clarté
C'est un monde nouveau qui vient à s'animer
La lueur de la lune éclaire ton visage
Quand allons-nous commencer notre grand voyage ?
Sur la barque des brumes, fragile vaisseau de l'aube
Un halo blanc comme les moutons de Jacob
Me fait voir la couleur cachée du désespoir
Qui apparait bien malgré moi dans le mirroir
Alors que je dégustais un petit Fronton
Et comme un feu dansant dans la nuit étoilée
Je dégustais mon verre à petites gorgées
Le glaçon craquelant, arrivant dans le verre
Et avec le doux son des vagues allait de paire
La mer, c'était justement elle qui me manquait
Elle, calme ou déchaînée, jamais elle me perturbait
J'ai fait des escaliers de sable pour la rejoindre
D'une bonne crème solaire il fallait m'oindre.
Au fond du soir, lorsque je rêve de sa clarté
C'est un monde nouveau qui vient à s'animer
La lueur de la lune éclaire ton visage
Quand allons-nous commencer notre grand voyage ?
Sur la barque des brumes, fragile vaisseau de l'aube
Un halo blanc comme les moutons de Jacob
Me fait voir la couleur cachée du désespoir
Qui apparait bien malgré moi dans le mirroir
Le soleil inondait la terre de ses rayons
Alors que je dégustais un petit Fronton
Et comme un feu dansant dans la nuit étoilée
Je dégustais mon verre à petites gorgées
Le glaçon craquelant, arrivant dans le verre
Et avec le doux son des vagues allait de paire
La mer, c'était justement elle qui me manquait
Elle, calme ou déchaînée, jamais elle me perturbait
J'ai fait des escaliers de sable pour la rejoindre
D'une bonne crème solaire il fallait m'oindre.
Au fond du soir, lorsque je rêve de sa clarté
C'est un monde nouveau qui vient à s'animer
La lueur de la lune éclaire ton visage
Quand allons-nous commencer notre grand voyage ?
Sur la barque des brumes, fragile vaisseau de l'aube
Un halo blanc comme les moutons de Jacob
Me fait voir la couleur cachée du désespoir
Qui apparait bien malgré moi dans le miroir
Je suis perdue dans les ténébres et je pleure
Alors que je dégustais un petit Fronton
Et comme un feu dansant dans la nuit étoilée
Je dégustais mon verre à petites gorgées
Le glaçon craquelant, arrivant dans le verre
Et avec le doux son des vagues allait de paire
La mer, c'était justement elle qui me manquait
Elle, calme ou déchaînée, jamais elle me perturbait
J'ai fait des escaliers de sable pour la rejoindre
D'une bonne crème solaire il fallait m'oindre.
Au fond du soir, lorsque je rêve de sa clarté
C'est un monde nouveau qui vient à s'animer
La lueur de la lune éclaire ton visage
Quand allons-nous commencer notre grand voyage ?
Sur la barque des brumes, fragile vaisseau de l'aube
Un halo blanc comme les moutons de Jacob
Me fait voir la couleur cachée du désespoir
Qui apparait bien malgré moi dans le miroir
Je suis perdue dans les ténébres et je pleure
Le soleil inondait la terre de ses rayons
Alors que je dégustais un petit Fronton
Et comme un feu dansant dans la nuit étoilée
Je dégustais mon verre à petites gorgées
Le glaçon craquelant, arrivant dans le verre
Et avec le doux son des vagues allait de paire
La mer, c'était justement elle qui me manquait
Elle, calme ou déchaînée, jamais elle me perturbait
J'ai fait des escaliers de sable pour la rejoindre
D'une bonne crème solaire il fallait m'oindre.
Au fond du soir, lorsque je rêve de sa clarté
C'est un monde nouveau qui vient à s'animer
La lueur de la lune éclaire ton visage
Quand allons-nous commencer notre grand voyage ?
Sur la barque des brumes, fragile vaisseau de l'aube
Un halo blanc comme les moutons de Jacob
Me fait voir la couleur cachée du désespoir
Qui apparait bien malgré moi dans le miroir
Je suis perdue dans les ténébres et je pleure
Diantre, dans ma vie, n'aurai-je donc que des malheurs ?
Alors que je dégustais un petit Fronton
Et comme un feu dansant dans la nuit étoilée
Je dégustais mon verre à petites gorgées
Le glaçon craquelant, arrivant dans le verre
Et avec le doux son des vagues allait de paire
La mer, c'était justement elle qui me manquait
Elle, calme ou déchaînée, jamais elle me perturbait
J'ai fait des escaliers de sable pour la rejoindre
D'une bonne crème solaire il fallait m'oindre.
Au fond du soir, lorsque je rêve de sa clarté
C'est un monde nouveau qui vient à s'animer
La lueur de la lune éclaire ton visage
Quand allons-nous commencer notre grand voyage ?
Sur la barque des brumes, fragile vaisseau de l'aube
Un halo blanc comme les moutons de Jacob
Me fait voir la couleur cachée du désespoir
Qui apparait bien malgré moi dans le miroir
Je suis perdue dans les ténébres et je pleure
Diantre, dans ma vie, n'aurai-je donc que des malheurs ?
Le soleil inondait la terre de ses rayons
Alors que je dégustais un petit Fronton
Et comme un feu dansant dans la nuit étoilée
Je dégustais mon verre à petites gorgées
Le glaçon craquelant, arrivant dans le verre
Et avec le doux son des vagues allait de paire
La mer, c'était justement elle qui me manquait
Elle, calme ou déchaînée, jamais elle me perturbait
J'ai fait des escaliers de sable pour la rejoindre
D'une bonne crème solaire il fallait m'oindre.
Au fond du soir, lorsque je rêve de sa clarté
C'est un monde nouveau qui vient à s'animer
La lueur de la lune éclaire ton visage
Quand allons-nous commencer notre grand voyage ?
Sur la barque des brumes, fragile vaisseau de l'aube
Un halo blanc comme les moutons de Jacob
Me fait voir la couleur cachée du désespoir
Qui apparait bien malgré moi dans le miroir
Je suis perdue dans les ténébres et je pleure
Diantre, dans ma vie, n'aurai-je donc que des malheurs ?
Me serais-je égaré seul dans les ténébres?
Alors que je dégustais un petit Fronton
Et comme un feu dansant dans la nuit étoilée
Je dégustais mon verre à petites gorgées
Le glaçon craquelant, arrivant dans le verre
Et avec le doux son des vagues allait de paire
La mer, c'était justement elle qui me manquait
Elle, calme ou déchaînée, jamais elle me perturbait
J'ai fait des escaliers de sable pour la rejoindre
D'une bonne crème solaire il fallait m'oindre.
Au fond du soir, lorsque je rêve de sa clarté
C'est un monde nouveau qui vient à s'animer
La lueur de la lune éclaire ton visage
Quand allons-nous commencer notre grand voyage ?
Sur la barque des brumes, fragile vaisseau de l'aube
Un halo blanc comme les moutons de Jacob
Me fait voir la couleur cachée du désespoir
Qui apparait bien malgré moi dans le miroir
Je suis perdue dans les ténébres et je pleure
Diantre, dans ma vie, n'aurai-je donc que des malheurs ?
Me serais-je égaré seul dans les ténébres?
Le soleil inondait la terre de ses rayons
Alors que je dégustais un petit Fronton
Et comme un feu dansant dans la nuit étoilée
Je dégustais mon verre à petites gorgées
Le glaçon craquelant, arrivant dans le verre
Et avec le doux son des vagues allait de paire
La mer, c'était justement elle qui me manquait
Elle, calme ou déchaînée, jamais elle me perturbait
J'ai fait des escaliers de sable pour la rejoindre
D'une bonne crème solaire il fallait m'oindre.
Au fond du soir, lorsque je rêve de sa clarté
C'est un monde nouveau qui vient à s'animer
La lueur de la lune éclaire ton visage
Quand allons-nous commencer notre grand voyage ?
Sur la barque des brumes, fragile vaisseau de l'aube
Un halo blanc comme les moutons de Jacob
Me fait voir la couleur cachée du désespoir
Qui apparait bien malgré moi dans le miroir
Je suis perdue dans les ténébres et je pleure
Diantre, dans ma vie, n'aurai-je donc que des malheurs ?
Me serais-je égaré seul dans les ténébres ?
Je sens comme un courant d'air ébranler mes vertèbres
Alors que je dégustais un petit Fronton
Et comme un feu dansant dans la nuit étoilée
Je dégustais mon verre à petites gorgées
Le glaçon craquelant, arrivant dans le verre
Et avec le doux son des vagues allait de paire
La mer, c'était justement elle qui me manquait
Elle, calme ou déchaînée, jamais elle me perturbait
J'ai fait des escaliers de sable pour la rejoindre
D'une bonne crème solaire il fallait m'oindre.
Au fond du soir, lorsque je rêve de sa clarté
C'est un monde nouveau qui vient à s'animer
La lueur de la lune éclaire ton visage
Quand allons-nous commencer notre grand voyage ?
Sur la barque des brumes, fragile vaisseau de l'aube
Un halo blanc comme les moutons de Jacob
Me fait voir la couleur cachée du désespoir
Qui apparait bien malgré moi dans le miroir
Je suis perdue dans les ténébres et je pleure
Diantre, dans ma vie, n'aurai-je donc que des malheurs ?
Me serais-je égaré seul dans les ténébres ?
Je sens comme un courant d'air ébranler mes vertèbres
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Alors que je dégustais un petit Fronton
Et comme un feu dansant dans la nuit étoilée
Je dégustais mon verre à petites gorgées
Le glaçon craquelant, arrivant dans le verre
Et avec le doux son des vagues allait de paire
La mer, c'était justement elle qui me manquait
Elle, calme ou déchaînée, jamais elle me perturbait
J'ai fait des escaliers de sable pour la rejoindre
D'une bonne crème solaire il fallait m'oindre.
Au fond du soir, lorsque je rêve de sa clarté
C'est un monde nouveau qui vient à s'animer
La lueur de la lune éclaire ton visage
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Sur la barque des brumes, fragile vaisseau de l'aube
Un halo blanc comme les moutons de Jacob
Me fait voir la couleur cachée du désespoir
Qui apparait bien malgré moi dans le miroir
Je suis perdue dans les ténébres et je pleure
Diantre, dans ma vie, n'aurai-je donc que des malheurs ?
Me serais-je égaré seul dans les ténébres ?
Je sens comme un courant d'air ébranler mes vertèbres
Je ne m'y attendais plus, enfin une lumière
Alors que je dégustais un petit Fronton
Et comme un feu dansant dans la nuit étoilée
Je dégustais mon verre à petites gorgées
Le glaçon craquelant, arrivant dans le verre
Et avec le doux son des vagues allait de paire
La mer, c'était justement elle qui me manquait
Elle, calme ou déchaînée, jamais elle me perturbait
J'ai fait des escaliers de sable pour la rejoindre
D'une bonne crème solaire il fallait m'oindre.
Au fond du soir, lorsque je rêve de sa clarté
C'est un monde nouveau qui vient à s'animer
La lueur de la lune éclaire ton visage
Quand allons-nous commencer notre grand voyage ?
Sur la barque des brumes, fragile vaisseau de l'aube
Un halo blanc comme les moutons de Jacob
Me fait voir la couleur cachée du désespoir
Qui apparait bien malgré moi dans le miroir
Je suis perdue dans les ténébres et je pleure
Diantre, dans ma vie, n'aurai-je donc que des malheurs ?
Me serais-je égaré seul dans les ténébres ?
Je sens comme un courant d'air ébranler mes vertèbres
Je ne m'y attendais plus, enfin une lumière
Penn ar Bed
The end of the land
Le commencement d'un monde
The end of the land
Le commencement d'un monde
Le soleil inondait la terre de ses rayons
Alors que je dégustais un petit Fronton
Et comme un feu dansant dans la nuit étoilée
Je dégustais mon verre à petites gorgées
Le glaçon craquelant, arrivant dans le verre
Et avec le doux son des vagues allait de paire
La mer, c'était justement elle qui me manquait
Elle, calme ou déchaînée, jamais elle me perturbait
J'ai fait des escaliers de sable pour la rejoindre
D'une bonne crème solaire il fallait m'oindre.
Au fond du soir, lorsque je rêve de sa clarté
C'est un monde nouveau qui vient à s'animer
La lueur de la lune éclaire ton visage
Quand allons-nous commencer notre grand voyage ?
Sur la barque des brumes, fragile vaisseau de l'aube
Un halo blanc comme les moutons de Jacob
Me fait voir la couleur cachée du désespoir
Qui apparait bien malgré moi dans le miroir
Je suis perdue dans les ténébres et je pleure
Diantre, dans ma vie, n'aurai-je donc que des malheurs ?
Me serais-je égaré seul dans les ténébres ?
Je sens comme un courant d'air ébranler mes vertèbres
Je ne m'y attendais plus, enfin une lumière
Elle me montre que je ne suis pas seule sur Terre
Alors que je dégustais un petit Fronton
Et comme un feu dansant dans la nuit étoilée
Je dégustais mon verre à petites gorgées
Le glaçon craquelant, arrivant dans le verre
Et avec le doux son des vagues allait de paire
La mer, c'était justement elle qui me manquait
Elle, calme ou déchaînée, jamais elle me perturbait
J'ai fait des escaliers de sable pour la rejoindre
D'une bonne crème solaire il fallait m'oindre.
Au fond du soir, lorsque je rêve de sa clarté
C'est un monde nouveau qui vient à s'animer
La lueur de la lune éclaire ton visage
Quand allons-nous commencer notre grand voyage ?
Sur la barque des brumes, fragile vaisseau de l'aube
Un halo blanc comme les moutons de Jacob
Me fait voir la couleur cachée du désespoir
Qui apparait bien malgré moi dans le miroir
Je suis perdue dans les ténébres et je pleure
Diantre, dans ma vie, n'aurai-je donc que des malheurs ?
Me serais-je égaré seul dans les ténébres ?
Je sens comme un courant d'air ébranler mes vertèbres
Je ne m'y attendais plus, enfin une lumière
Elle me montre que je ne suis pas seule sur Terre
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Alors que je dégustais un petit Fronton
Et comme un feu dansant dans la nuit étoilée
Je dégustais mon verre à petites gorgées
Le glaçon craquelant, arrivant dans le verre
Et avec le doux son des vagues allait de paire
La mer, c'était justement elle qui me manquait
Elle, calme ou déchaînée, jamais elle me perturbait
J'ai fait des escaliers de sable pour la rejoindre
D'une bonne crème solaire il fallait m'oindre.
Au fond du soir, lorsque je rêve de sa clarté
C'est un monde nouveau qui vient à s'animer
La lueur de la lune éclaire ton visage
Quand allons-nous commencer notre grand voyage ?
Sur la barque des brumes, fragile vaisseau de l'aube
Un halo blanc comme les moutons de Jacob
Me fait voir la couleur cachée du désespoir
Qui apparait bien malgré moi dans le miroir
Je suis perdue dans les ténébres et je pleure
Diantre, dans ma vie, n'aurai-je donc que des malheurs ?
Me serais-je égaré seul dans les ténébres ?
Je sens comme un courant d'air ébranler mes vertèbres
Je ne m'y attendais plus, enfin une lumière
Elle me montre que je ne suis pas seule sur Terre
Dans mon errance je t'avais presque oublié
Qui aura le dernier mot ?
Alors que je dégustais un petit Fronton
Et comme un feu dansant dans la nuit étoilée
Je dégustais mon verre à petites gorgées
Le glaçon craquelant, arrivant dans le verre
Et avec le doux son des vagues allait de paire
La mer, c'était justement elle qui me manquait
Elle, calme ou déchaînée, jamais elle me perturbait
J'ai fait des escaliers de sable pour la rejoindre
D'une bonne crème solaire il fallait m'oindre.
Au fond du soir, lorsque je rêve de sa clarté
C'est un monde nouveau qui vient à s'animer
La lueur de la lune éclaire ton visage
Quand allons-nous commencer notre grand voyage ?
Sur la barque des brumes, fragile vaisseau de l'aube
Un halo blanc comme les moutons de Jacob
Me fait voir la couleur cachée du désespoir
Qui apparait bien malgré moi dans le miroir
Je suis perdue dans les ténébres et je pleure
Diantre, dans ma vie, n'aurai-je donc que des malheurs ?
Me serais-je égaré seul dans les ténébres ?
Je sens comme un courant d'air ébranler mes vertèbres
Je ne m'y attendais plus, enfin une lumière
Elle me montre que je ne suis pas seule sur Terre
Dans mon errance je t'avais presque oublié
Qui aura le dernier mot ?
Penn ar Bed
The end of the land
Le commencement d'un monde
The end of the land
Le commencement d'un monde
Le soleil inondait la terre de ses rayons
Alors que je dégustais un petit Fronton
Et comme un feu dansant dans la nuit étoilée
Je dégustais mon verre à petites gorgées
Le glaçon craquelant, arrivant dans le verre
Et avec le doux son des vagues allait de paire
La mer, c'était justement elle qui me manquait
Elle, calme ou déchaînée, jamais elle me perturbait
J'ai fait des escaliers de sable pour la rejoindre
D'une bonne crème solaire il fallait m'oindre.
Au fond du soir, lorsque je rêve de sa clarté
C'est un monde nouveau qui vient à s'animer
La lueur de la lune éclaire ton visage
Quand allons-nous commencer notre grand voyage ?
Sur la barque des brumes, fragile vaisseau de l'aube
Un halo blanc comme les moutons de Jacob
Me fait voir la couleur cachée du désespoir
Qui apparait bien malgré moi dans le miroir
Je suis perdue dans les ténébres et je pleure
Diantre, dans ma vie, n'aurai-je donc que des malheurs ?
Me serais-je égaré seul dans les ténébres ?
Je sens comme un courant d'air ébranler mes vertèbres
Je ne m'y attendais plus, enfin une lumière
Elle me montre que je ne suis pas seule sur Terre
Dans mon errance je t'avais presque oublié
Toi qui m'est apparu comme dans un conte de fée.
Alors que je dégustais un petit Fronton
Et comme un feu dansant dans la nuit étoilée
Je dégustais mon verre à petites gorgées
Le glaçon craquelant, arrivant dans le verre
Et avec le doux son des vagues allait de paire
La mer, c'était justement elle qui me manquait
Elle, calme ou déchaînée, jamais elle me perturbait
J'ai fait des escaliers de sable pour la rejoindre
D'une bonne crème solaire il fallait m'oindre.
Au fond du soir, lorsque je rêve de sa clarté
C'est un monde nouveau qui vient à s'animer
La lueur de la lune éclaire ton visage
Quand allons-nous commencer notre grand voyage ?
Sur la barque des brumes, fragile vaisseau de l'aube
Un halo blanc comme les moutons de Jacob
Me fait voir la couleur cachée du désespoir
Qui apparait bien malgré moi dans le miroir
Je suis perdue dans les ténébres et je pleure
Diantre, dans ma vie, n'aurai-je donc que des malheurs ?
Me serais-je égaré seul dans les ténébres ?
Je sens comme un courant d'air ébranler mes vertèbres
Je ne m'y attendais plus, enfin une lumière
Elle me montre que je ne suis pas seule sur Terre
Dans mon errance je t'avais presque oublié
Toi qui m'est apparu comme dans un conte de fée.
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