Cela dit, pour moi le "marché du travail" c'est bien le contexte "demandeur d'emploi vs offres d'emploi" et non le "travailleur déjà dans la place".

Latinus wrote:[....au point de vouloir l'introniser seconde langue nationale.
...
conclusion : on n'a pas besoin de l'anglais pour trouver du travail, ni toucher le RMI ( bien que certains anglais en aient bien profité et sans parler le français!!!!)Latinus wrote:On se rejoint un peu avec mon dernier post.
Cela dit, pour moi le "marché du travail" c'est bien le contexte "demandeur d'emploi vs offres d'emploi" et non le "travailleur déjà dans la place".
Et bien, je ne sais pas Vikr, personnellement je réagis sur le début du topic qui reprend : "Le ministre de l'Education Xavier Darcos a annoncé mardi sa volonté de faire de la France une nation bilingue.......enseignement de l'anglais dans mille écoles primaires d'ici la rentrée 2008."je ne pense pas que cela allait si loin, je crois même que cela n'a pas été dit.
on peut être bilingue sans le pays en queston ait 2 langues nationales !
et lyçéedeversailles
on peut avoir 2 langues nationales et n'en parler aucune !
En même temps, j'en connais quelques uns à Toulouse (et je ne pense pas que la ville ait l'exclu !) de gars qui bossent leur 37,5h et sont au dessus du RMI alors qu'ils n'éternuent pas un traître mot bien placé d'anglais ; déjà qu'ils ne sont déjà pas très à l'aise en français.conclusion : on n'a pas besoin de l'anglais pour trouver du travail, ni toucher le RMI ( bien que certains anglais en aient bien profité et sans parler le français!!!!)
mais c'est un plus dans pas mal de boulot et dans un monde mondialisé
Et pourtant, vu la demande, c'est loin d'être un marché saturé.svernoux wrote:parce que les générations que l'on forme actuellement ne veulent globalement plus aller vers les métiers type poseur d'affiches
J'ai fait bien plus de néerlandais, et de bon coeur, les jours où je suis parti (en vacances) faire le tour du Luxembourg à vélo avec un groupe mixte fr-ndls que toutes mes années d'école réunies. En plus pour l'anglais (faut dire ce qui est), ne pas savoir échanger un minimum avec d'autres personnes, c'est pour moi un problème de culture générale (si on aime voyager et si on est ouvert au point de le regretter... Ha, pardon, j'oubliais l'assistanat) et non de programme scolaire car, comme on le dit si bien l'anglais est partout. Comme l'informatique est partout et qu'il y a toujours des personnes qui ne s'y intéresseront jamais parce que, d'entrée, c'est pas pour elles.De plus, il faut pas se voiler la face, aujourd'hui l'anglais est, bien sûr pas indispensable, mais très utile dans deux activités qui occupent de plus en plus les Français : les voyages et l'informatique. Mon frère et sa femme ont des boulots où ils n'ont aucun besoin de l'anglais (comptable et prof de sport), ceci dit, ils ont quand même bien regretté de ne pas pouvoir parler avec les gens lors de leur dernier voyage en Ecosse, et ça les saoule aussi de m'appeler chaque fois que l'ordi leur fait un message incompréhensible.
C'est certain... Je n'ai d'ailleurs jamais compris pourquoi on allait si loin dans les enseignements de cours d'histoire. Mais je ne vois pas pourquoi cela devrait expliquer ou justifier qu'une autre matière entre dans le cursus au même tire que d'autres dont on doute de leur utilité professionnelles plus tard.Donc, l'apprentissage précoce, pour ma part, je suis plutôt pour, et dire qu'on ne sait pas si ça servira au gens plus tard, c'est un peu limite, on ne sait pas non plus si les maths leur serviront plus tard (ou en tout cas si elles leur serviront autant qu'on les leur enseigne), pour l'histoire par exemple on peut affirmer sans problème que ça ne sert quasiment à personne dans la vie professionnelle, c'est pas pour autant qu'on supprime ces matières.
Exact... Et la culture générale on se la forge en majeure partie soi-même en lisant, en échangeant avec d'autres qui auront forcément d'autres domaines d'intérêt, parfois complémentaires... Je serais tout à fait partisan d'une sensibilisation où on apprend les bases nécessaires pour approfondir par soi-même, parce que évidemment qu'il faut éveiller et susciter l'intérêt, à des domaines divers et variés (dont les langues, dont l'histoire, dont...) sans pour autant qu'ils en deviennent matières à élimination.L'histoire, on l'enseigne parce que c'est de la culture générale, pour former les esprits et je dirais, les âmes, pour la Mémoire,
C'est certain... Mais je ne vois pas en quoi choisir l'anglais n'est pas discriminatoire vis-a-vis d'autres langues.etc. Enseigner une langue, quelle qu'elle soit (donc, dommage si ce n'est que l'anglais, mais l'anglais n'est pas moins bonne qu'une autre), c'est aussi ouvrir les enfants au monde et former leur esprit à d'autres formes de pensée.
Bien sûr, ça serait mieux si on proposait autre chose que l'anglais, mais après il faut rester pragmatique : une majorité des parents s'opposera à un autre choix, proposer une ou deux autres langues en plus de l'anglais c'est de toute façon discriminatoire aussi vis à vis de toutes les autres langues, et mettre en place l'enseignement d'une multitude de langues, c'est sympa mais quel casse-tête !
Euh, j'ai pas compris si c'est ce que tu déduis de mes propos ou ta réflexion personnelle, mais en tout cas ça n'a aucun rapport avec ce que j'ai dit. Je sais parfaitement que ces filières ne sont pas saturées, mais le problème c'est que saturées ou pas, personne ne veut y aller de toute façon. Et je n'ai pas parlé non plus d'ajouter plus d'anglais dans ces filières. C'est même exactement le contraire que j'ai dit : que puisque la majorité des gens va s'orienter vers des filières plus intellectuelles où ils risquent d'avoir besoin de l'anglais, c'est plutôt une bonne chose de leur en proposer...Latinus wrote:Et pourtant, vu la demande, c'est loin d'être un marché saturé.svernoux wrote:parce que les générations que l'on forme actuellement ne veulent globalement plus aller vers les métiers type poseur d'affiches
Ajouter du contenu scolaire dans ces voies ni scientifiques ni lettres serait donc un moyen d'attirer du monde ? Il y a quelque chose qui m'échappe
Là non plus, je ne vois pas du tout le sens de cette remarque. Qu'on développe plus une langue quand on l'utilise dans un contexte plaisant, c'est évident, et alors ? Il est néanmoins extrêmement difficile de partir de zéro, et non, l'anglais n'est pas partout, je peux t'assurer que dans la vie de mon frère, il n'est nulle part sauf dans l'ordi.Latinus wrote:J'ai fait bien plus de néerlandais, et de bon coeur, les jours où je suis parti (en vacances) faire le tour du Luxembourg à vélo avec un groupe mixte fr-ndls que toutes mes années d'école réunies. En plus pour l'anglais (faut dire ce qui est), ne pas savoir échanger un minimum avec d'autres personnes, c'est pour moi un problème de culture générale (si on aime voyager et si on est ouvert au point de le regretter... Ha, pardon, j'oubliais l'assistanat) et non de programme scolaire car, comme on le dit si bien l'anglais est partout.
Non, mais je te renvoie la question : pourquoi fustiger un enseignement qui serait largement plus utile qu'au moins la moitié des enseignements existants ? Pourquoi ne demandes-tu pas le retrait de l'histoire, de la géo, du sport, de la musique, des arts plastiques, de la techno, de la physique, de la chimie, qui ne serviront probablement jamais (et bien moins que l'anglais) à la plupart des élèves et relèvent par ailleurs parfaitement de ce que tu appelles la culture générale ? En plus, supprimer toutes ces matières laisserait plein de temps pour enseigner l'anglais et toute une floppée d'autres langues (pour ne pas faire de jaloux) qui seront tout aussi inutiles aux élèves.Latinus wrote:C'est certain... Je n'ai d'ailleurs jamais compris pourquoi on allait si loin dans les enseignements de cours d'histoire. Mais je ne vois pas pourquoi cela devrait expliquer ou justifier qu'une autre matière entre dans le cursus au même tire que d'autres dont on doute de leur utilité professionnelles plus tard.
Je n'ai pas dit que ça ne l'était pas. J'ai juste expliqué pourquoi c'était (à mon sens) la "moins pire" option.Latinus wrote:Mais je ne vois pas en quoi choisir l'anglais n'est pas discriminatoire vis-a-vis d'autres langues.
Il me semble que rien n'est moins prouvé, si ? (sans aucune animosité à l'égard du latin)Latinus wrote:Réintronisons le latin, ce sera directement utile aux jeunes parce cela contribue à une bonne maîtrise du français
Touché!Vikr wrote: c'est étonnant ! ta signature est en anglais![]()
c'était juste un clin d'oeilDada wrote:Touché!Vikr wrote: c'est étonnant ! ta signature est en anglais![]()
moi pas vraiment;Dada wrote:Je mets l'anglais au meme niveau que les autres langues, ni au dessus, ni au dessous.
Je ne croyais pas si bien dire, puisqu'on annonce aujourd'hui une éventuelle refonte du bac pour supprimer les filières et donner priorité à la culture générale jusqu'à la fin du lycée (j'ai même entendu chépluki dire que les élèves étaient beaucoup trop spécialisés à la sortie du lycée !!!)svernoux wrote:une telle refonte n'a pas l'air d'être à l'ordre du jour
svernoux wrote:
Donc, l'apprentissage précoce, pour ma part, je suis plutôt pour, et dire qu'on ne sait pas si ça servira au gens plus tard, c'est un peu limite, on ne sait pas non plus si les maths leur serviront plus tard (ou en tout cas si elles leur serviront autant qu'on les leur enseigne), pour l'histoire par exemple on peut affirmer sans problème que ça ne sert quasiment à personne dans la vie professionnelle, c'est pas pour autant qu'on supprime ces matières. L'histoire, on l'enseigne parce que c'est de la culture générale, pour former les esprits et je dirais, les âmes, pour la Mémoire, etc.
Je ne pense pas que la "culture générale" ne serve pas pour la vie professionnelle... Bien au contraire (c'est mon côté prof d'Histoire qui s'insurge). D'ailleurs, il n'y a rien de plus énérvant qu'une personne qui se vante de son succès professionnel (c'est-à-dire, des milliers d'euros qu'il gagne) mais qui, côté culture, ne vaut pas un centime. Et d'ailleurs, la vie professionnelle n'est pas la seule chose importante dans la vie d'un être humain. Il y a des gens qui apprennent des langues non pas en pensant à leur vie professionnelle, mais juste par "amour". J'en connais qui se mettent à apprendre une langue quand ils sont à la retraite... Juste parce que ça leur plaît.latinus wrote:C'est certain... Je n'ai d'ailleurs jamais compris pourquoi on allait si loin dans les enseignements de cours d'histoire. Mais je ne vois pas pourquoi cela devrait expliquer ou justifier qu'une autre matière entre dans le cursus au même tire que d'autres dont on doute de leur utilité professionnelles plus tard.
En fait, un peu des deux.svernoux wrote:Euh, j'ai pas compris si c'est ce que tu déduis de mes propos ou ta réflexion personnelle,Et pourtant, vu la demande, c'est loin d'être un marché saturé.
Ajouter du contenu scolaire dans ces voies ni scientifiques ni lettres serait donc un moyen d'attirer du monde ? Il y a quelque chose qui m'échappe
Donc, si, un petit peu quand même.svernoux wrote:mais en tout cas ça n'a aucun rapport avec ce que j'ai dit.
Tout simplement que, j'y reviens, moi personnellement j'ai énormément de mal à croire qu'il suffit d'ajouter de l'anglais en primaire pour avoir une nation bilingue.svernoux wrote:Là non plus, je ne vois pas du tout le sens de cette remarque. Qu'on développe plus une langue quand on l'utilise dans un contexte plaisant, c'est évident, et alors ? Il est néanmoins extrêmement difficile de partir de zéro,J'ai fait bien plus de néerlandais, et de bon coeur, les jours où je suis parti (en vacances) faire le tour du Luxembourg à vélo avec un groupe mixte fr-ndls que toutes mes années d'école réunies. En plus pour l'anglais (faut dire ce qui est), ne pas savoir échanger un minimum avec d'autres personnes, c'est pour moi un problème de culture générale (si on aime voyager et si on est ouvert au point de le regretter... Ha, pardon, j'oubliais l'assistanat) et non de programme scolaire car, comme on le dit si bien l'anglais est partout.
Il peut s'inscrire au Guiness Book... Heu, pardon, au livre des records.et non, l'anglais n'est pas partout, je peux t'assurer que dans la vie de mon frère, il n'est nulle part sauf dans l'ordi.
Qui parle de supprimer des matières ? Qui parles d'inutilité aux élèves ?svernoux wrote:Non, mais je te renvoie la question : pourquoi fustiger un enseignement qui serait largement plus utile qu'au moins la moitié des enseignements existants ? Pourquoi ne demandes-tu pas le retrait de l'histoire, de la géo, du sport, de la musique, des arts plastiques, de la techno, de la physique, de la chimie, qui ne serviront probablement jamais (et bien moins que l'anglais) à la plupart des élèves et relèvent par ailleurs parfaitement de ce que tu appelles la culture générale ? En plus, supprimer toutes ces matières laisserait plein de temps pour enseigner l'anglais et toute une floppée d'autres langues (pour ne pas faire de jaloux) qui seront tout aussi inutiles aux élèves.Latinus wrote:C'est certain... Je n'ai d'ailleurs jamais compris pourquoi on allait si loin dans les enseignements de cours d'histoire. Mais je ne vois pas pourquoi cela devrait expliquer ou justifier qu'une autre matière entre dans le cursus au même tire que d'autres dont on doute de leur utilité professionnelles plus tard.
J'en suis parfaitement conscient. Cela ne m'a toutefois pas semblé prétexte à ne pas émettre une autre manière de voir les choses mais si, clairement, ce n'est pas réalisable.svernoux wrote: Alors ça veut dire que soit tu supposes que les gamins vont effectivement aller cultiver leur culture gé le reste du temps (mais on sait parfaitement que ça ne se fera pas parce que les parents soit s'en foutent, soit sont eux-mêmes ignares, soit travaillent et les flanqueront à la garderie, soit les trois ! et sans les parents, les gamins vont pas le faire tout seuls !), soit tu leur ajoute des matières "utiles" pour leur futur métier, mais alors quoi, on oriente les gamins à 8 ans ? Moi franchement je vois pas, et de toute façon une telle refonte n'a pas l'air d'être à l'ordre du jour, donc ce qu'il me semble, c'est qu'il faut s'accommoder au mieux de ce qui existe.
Je laisse les pro en la matière en décider. Là aussi, une seconde fois, il s'agissait principalement d'une boutade dans le contexte (fondamentalement, je n'en pense pas moins).Svernoux wrote:Il me semble que rien n'est moins prouvé, si ? (sans aucune animosité à l'égard du latin)Latinus wrote:Réintronisons le latin, ce sera directement utile aux jeunes parce cela contribue à une bonne maîtrise du français
Je n'ai pas dit le contraire. Peut-être est-ce plus clair à présent.Manuela wrote:Je ne pense pas que la "culture générale" ne serve pas pour la vie professionnelle... Bien au contraire (c'est mon côté prof d'Histoire qui s'insurge). D'ailleurs, il n'y a rien de plus énérvant qu'une personne qui se vante de son succès professionnel (c'est-à-dire, des milliers d'euros qu'il gagne) mais qui, côté culture, ne vaut pas un centime. Et d'ailleurs, la vie professionnelle n'est pas la seule chose importante dans la vie d'un être humain. Il y a des gens qui apprennent des langues non pas en pensant à leur vie professionnelle, mais juste par "amour". J'en connais qui se mettent à apprendre une langue quand ils sont à la retraite... Juste parce que ça leur plaît.latinus wrote:C'est certain... Je n'ai d'ailleurs jamais compris pourquoi on allait si loin dans les enseignements de cours d'histoire. Mais je ne vois pas pourquoi cela devrait expliquer ou justifier qu'une autre matière entre dans le cursus au même tire que d'autres dont on doute de leur utilité professionnelles plus tard.
Je suis entièrement d'accord.Quant au bilinguisme, je suis d'accord avec Enzo : il faudrait commencer par assurer un bon apprentissage de la langue maternelle avant de prétendre rendre bilingues des personnes qui ne manient même pas leur propre langue.
Euh, mais justement, c'est ce que j'ai dit plus haut, que ça n'avait aucun sens et qu'il fallait que le gouvernement choisisse s'il voulait élargir le programme du primaire ou attirer des gens dans les filières manuelles. J'ajoute que c'est absurde, mais que pour l'instant, ce n'est pas au programme : le gouvernement actuel ne parle que de la première facette, et si je fustigeais "le gouvernement" à propos de l'incompatibilité de la deuxième avec la première, il s'agit de l'ex-gouvernement Villepin. Donc, en soi, pour l'instant, il n'y a pas contradiction de la part du gouvernement sur ce point, mais même s'ils décident de changer radicalement de politique, il faut quand même penser que ça ne se fait pas en un ou deux ans et qu'on peut pas comme ça lancer des politiques et en changer à chaque changement de gouvernement (m'enfin bon ça c'est un tout autre débat, qui ne s'applique pas qu'à l'éducation !)Latinus wrote:En fait, un peu des deux.svernoux wrote:Euh, j'ai pas compris si c'est ce que tu déduis de mes propos ou ta réflexion personnelle,Et pourtant, vu la demande, c'est loin d'être un marché saturé.
Ajouter du contenu scolaire dans ces voies ni scientifiques ni lettres serait donc un moyen d'attirer du monde ? Il y a quelque chose qui m'échappe
D'un côté nous avons un gouvernement qui annonce vouloir étoffer le cursus scolaire des classes primaires - ce qui signifie que cela concerne tout le monde excepté les enseignements spécialisés- et, d'un autre tu affirmes que ces filières attirent moins de monde (ce qui ne doit pas être prouvé, je pense) ; je rejoins donc les deux et ça donne (ironiquement) : on donne plus de bagage culturel (grand bien leur face !!) aux étudiants afin de les attirer vers des filières un rien manuelles ?
Non, j'y crois pas non plus. Mais j'ai jamais prétendu y croire ! Désolée si j'étais trop occupée à répondre point par point à tes remarques pour expliquer mon opinion plus générale. Je ne crois certainement pas qu'on obtiendra une nation bilingue, en tout cas certainement pas au sens ou j'emploie le mot bilingue personnellement. Ceci dit, ce ne sont que des mots, on sait très bien que notre gouvernement actuel aime bien se faire mousser avec des mots, donc laissons-les se faire plaisir, moi ce qui m'intéresse, ce sont les actions qui vont être prises derrière, et comme je l'ai dit, je suis favorable à ce qu'on encourage les langues, y compris par le biais de l'anglais seul, et je crois que plus d'anglais à l'école primaire, ce sera toujours mieux que le désert actuel.Latinus wrote:Tout simplement que, j'y reviens, moi personnellement j'ai énormément de mal à croire qu'il suffit d'ajouter de l'anglais en primaire pour avoir une nation bilingue.
Pas toi ?
Latinus wrote:Qui parle de supprimer des matières ? Qui parles d'inutilité aux élèves ?
Si ce que je dis n'est pas compréhensible, je te serai gré de simplement dire "pourrais-tu développer ?" plutôt que de partir en live complet sur bases de chose que je n'ai pas dites.
Ben, je peux te renvoyer la même remarque : je n'ai jamais parlé d'inutilité aux élèves, juste d'inutilité professionnelle, puisque je répondais à tes remarques sur l'inutilité professionnelle... Je ne suis pas du tout arrivée à "inutilité pour l'individu", et j'ai même essayé de démontrer les raisons pour lesquelles je trouvais l'enseignement de l'histoire (par exemple) utile, mais apparemment, y'a des lignes qui doivent pas être bien lisibles.Latinus wrote:Je reprends : Il est certain que toutes les matières ne serviront pas professionnellement de la même manière à tout le monde. De "utilité professionnelle" tu arrives à "utilité pour l'individu", moi je dis : chapeau ! Je sais pas toi, mais en ce qui me concerne, profession ne fait pas individu ; y contribue, certes, mais c'est loin d'être tout.
Oui, mais bon, c'est là tout l'objet de mon intervention depuis le début. Moi aussi je serais pour qu'on fasse des initiations à tout plein de choses, à tout plein de langues, qu'on soit pas obligés de mettre des notes, que les enfants développent spontanément une culture gé, que dans tout ça ils aient moins d'heures de classe pour être plus épanouis, qu'on refasse tous les programmes pour qu'ils soient plus universels, etc. etc. Bon, ceci étant dit, on a bien rêvé, mais là il était question d'une politique gouvernementale à mettre en oeuvre dans les faits. Et perso, je le redis, je préfère chercher une solution concrète, même si elle ne couvre qu'un dixième du quart du millionième du problème que de réfléchir sans fin à qu'est-ce qu'on pourrait faire si peut-être éventuellement en imaginant... et que pendant tout ce temps, rien ne se fait jamais rien. Oui, il est évident que l'introduction de l'anglais au primaire ne changera strictement rien aux programmes de géo ou d'histoire trop étriqués, mais ceci dit, ne pas l'introduire n'y changerait rien non plus !Latinus wrote:J'en suis parfaitement conscient. Cela ne m'a toutefois pas semblé prétexte à ne pas émettre une autre manière de voir les choses mais si, clairement, ce n'est pas réalisable.
Oui, bah heureusement que c'est une boutade !Latinus wrote:Je laisse les pro en la matière en décider. Là aussi, une seconde fois, il s'agissait principalement d'une boutade dans le contexte (fondamentalement, je n'en pense pas moins).
J'aime cependant assez ce petit "quick and dirty" ou celui-ci, je me retrouve d'ailleurs assez dans l'argument "culture" (principalement en Histoire) puisque nous y avons traité de sujets qui ne l'ont jamais été en cours d'histoire à proprement parler.
C'est celâ oui ^^svernoux wrote: Ben, je peux te renvoyer la même remarque : je n'ai jamais parlé d'inutilité aux élèves, juste d'inutilité professionnelle
On se demande de quoi on parle, et que je sache "élève = individu", n'est pas équation erronée.svernoux wrote:qui seront tout aussi inutiles aux élèves.