J'ai oublié de dire que 60 millions déconseille carrément les doubles couches. Aucun ne survit à la torture (test de "l'étuve" - autrement dit, une journée un rien humide en Thaïlande )
Dans le détail, il consiste en quoi ce test de "l'étuve" ?
Beaumont wrote:En tout cas c'est bien que les mythes soient tombés, quand le CD est apparu vous vous rappelez ?
C'était soi-disant incassable, éternel... Mais je ne compte plus tout ce que j'ai perdu à cause de CDs dont la couche s'effritait ou se décollait, ou les CDs devenus entièrement illisibles juste à cause d'un petit bug ou d'un petit scratch à un endroit. Sans parler du packaging pourri, avec les boîtes qui se cassent, les livrets qui ne rentrent plus dedans... J'ai toujours détesté les CDs, en plus c'est chiant à manipuler et il faut toujours attendre trois plombes pour qu'un lecteur CD analyse le contenu.
Il y a le marketing d'un produit et puis ses détails techniques.
Je ne sais pas comment on peut croire quelque chose indestructible dès lors qu'il est précisé, sur l'emballage ou au dos de chaque boîtier, qu'il ne faut pas le mettre au soleil, ne pas le stocker en dehors de telle plage de températures, ne pas écrire dessus avec une pointe dure, ... Bref, être aux petits soins pour ces galettes en plastok !
J'ai acheté mon premier graveur (un Wearns Digital 2x en gravure cd-r / 6x en lecture, pas de support cd-rw) il y a a peu près 10 ans (en Août 1997, en même temps que l'achat de mon pentium II 233 - cette gamme de processeurs venait de sortir).
Il y a des cd de cette époque (:papy:) que je peux toujours relire sans problème et d'autres, plus récents, qui sont H.S. Les premiers sont des cd-r de marque (verbatim existait déjà, ça coûtait bonbon !

) les autres sont des trucs moins chers (SKC, TDK et même des trucs sans aucune marque

)
Beaumont wrote:
Pendant ce temps mes 45t et mes 33t vinyls sont toujours impeccables...

Si je pouvais ($$), ça ferait longtemps que je me serais déjà ré-équipé d'une platine et que j'aurais reconstitué une vinylothèque...
C'est certain qu'un microsillon ne "bougera pas" s'il est bien traité... Mais le vynil, comme toute matière, s'altère en vieillissant (moins rapidement qu'un support optique de type cd/dvd, oui). La encore, il y a à boire et à manger dans les manières de les fabriquer puis de les presser. Certains vieilliront rapidement, d'autres braveront les années.
L'industrie sait pertinemment qu'un support CD/DVD n'est pas le mieux adapté pour stocker des données.
Dans le monde de la vidéo, le DVD n'est utilisé que pour les copies. L'original que vous achetez en magasin est une copie d'un master. Ce master n'est pas stocké sur DVD mais sur bande (durée de vie bien plus élevée), dans un autre format qui est moins compressé.

Reste que, d'un point de vue informatique, ça n'a pas trop d'intérêt. Quantité faible de données, lenteur d'accès, ... tailles du lecteur et du média

Les courses hippiques, lorsqu'elles s'y frottent.