Rouler propre
Rouler propre
GIVISIEZ/VILLIGEN (AP) - De 0 à 100 km/h en 12 secondes. Carburant: eau H2O. Prototype franco-suisse. L'Institut Paul-Scherrer (PSI) de Villigen (canton d'Argovie) en Suisse et le Centre suisse de recherches de Michelin, à Givisez (canton de Fribourg) ont présenté mardi en Chine le prototype d'une voiture de tourisme aux caractéristiques révolutionnaires. Ce véhicule de quatre places et de seulement 850 kg dispose en effet d'une motorisation entièrement électrique à haut rendement dont le carburant est l'hydrogène et l'oxygène obtenus à partir de l'eau.
Cette motorisation se présente sous forme d'une pile à combustible oxygène-hydrogène, d'une part, et, d'autre part, de moteurs électriques compacts dans chacune des roues avant. Grâce à un système de récupération, l'énergie cinétique au freinage est transformée en courant électrique, courant qui est stocké dans des super-condensateurs. Ces derniers peuvent libérer très rapidement leur charge et faire passer la puissance des moteurs de 30 kW à près de 75 kW ou la vitesse de zéro à 100 km/h en une douzaine de secondes. Le prototype est présenté depuis dimanche au "Challenge Bibendum" organisé en Chine et qui réunit, pour une compétition, des véhicules à moteur résolument non-conventionnel.
Source : http://fr.news.yahoo.com/041012/5/43hyb.html
Cette motorisation se présente sous forme d'une pile à combustible oxygène-hydrogène, d'une part, et, d'autre part, de moteurs électriques compacts dans chacune des roues avant. Grâce à un système de récupération, l'énergie cinétique au freinage est transformée en courant électrique, courant qui est stocké dans des super-condensateurs. Ces derniers peuvent libérer très rapidement leur charge et faire passer la puissance des moteurs de 30 kW à près de 75 kW ou la vitesse de zéro à 100 km/h en une douzaine de secondes. Le prototype est présenté depuis dimanche au "Challenge Bibendum" organisé en Chine et qui réunit, pour une compétition, des véhicules à moteur résolument non-conventionnel.
Source : http://fr.news.yahoo.com/041012/5/43hyb.html
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Oui c'est pas nouveau. Mais de la a en voir plus sur les routes ??? Je crois que malheuresement les fabricants se preoccupent des ventes et non pas de l'ecologie. Des 4/4 ah oui ça fait classe ( oui non je sais ) mais des vehicules a l'eau ???? Pff minable et pas assez cher 
Les gens ne sont pas prets de toute façon a des changements comme ça du jour au lendemain........il faut bien allez 10/15 ans pour en voir plus circuler.

Les gens ne sont pas prets de toute façon a des changements comme ça du jour au lendemain........il faut bien allez 10/15 ans pour en voir plus circuler.
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La chose quand meme bien enervante c'est que enormement de gens
roulent en diesel et c'est une horreur. Ils pretextent bien sur l'economie
Le comble c'est des gens qui se disent ecologistes qui s'en servent.
J'ai entendu lors d'une discussion une fille que je connais, tres ecologie etc qui disait : oh apres tout un diesel pourquoi pas ça doit pas polluer tant que ça............oui c'est ça d'accord
La parade : le vélo
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roulent en diesel et c'est une horreur. Ils pretextent bien sur l'economie

Le comble c'est des gens qui se disent ecologistes qui s'en servent.
J'ai entendu lors d'une discussion une fille que je connais, tres ecologie etc qui disait : oh apres tout un diesel pourquoi pas ça doit pas polluer tant que ça............oui c'est ça d'accord

La parade : le vélo

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ah, ces combats voiture contre transports publics, vélo et marche à pied ...
hélas, de la même façon que l'on observe souvent ce phénomène de NIMB (Not In My Backyards, ca s'écrit comme ca?), où l'on veut toujours tous les progrès, mais pas chez soi (autoroute du progrès, oui, mais pas ici, pas devant ma porte), on remarque également que l'être humain veut du propre, rejette la pollution, mais "lui tout seul" n'y peut rien, alors il continue de rouler sale.
L'être humain est individualiste. Cela me rappelle cette observation: devant une école primaire, des tas de voitures se bousculent le matin. Papa ou maman accompagnent leur enfant en voiture, avant d'aller travailler (ce type de trajet domicile => école en voiture représente en Île-de-France environ 5 % du trafic en heure de pointe); la raison, principalement liée à la sécurité. J'accompagne mon enfant en voiture, comme ça, c'est plus sûr. Mais le global n'est pas égal à des individualités. Puisque tous les parents de l'école accompagnent leur enfant en voiture, estimant que c'est plus sûr, on se retrouve avec un trafic de 150 ou 200 voitures devant l'école chaque matin. Le problème qui se pose? La sécurité justement.
Pour en revenir au sujet de "rouler propre", la question se pose en termes techniques ET en termes de comportements. Comment se déplace-t-on en ville? Les chiffres sont clairs: la voiture l'emporte. Pis, elle accentue son avance. Si elle semble parfois stagner, en nombre de déplacements, elle monte en flèche en nombre de kilomètres. Son statut de "donneuse de liberté", ou de "donneuse de souplesse", permet aux gens de se déplacer plus loin, de parcourir plus de kilomètres. Ainsi, dans l'agglomération lyonnaise, on a montré que 92 % des déplacements effectués en voiture deviendraient plus longs s'ils se faisaient par les transports en commun. Seuls 8 % des déplacements en voiture pourraient être récupérés. Changer les comportements, alors, aurait-il une incidence quelconque en termes écologiques?
hélas, de la même façon que l'on observe souvent ce phénomène de NIMB (Not In My Backyards, ca s'écrit comme ca?), où l'on veut toujours tous les progrès, mais pas chez soi (autoroute du progrès, oui, mais pas ici, pas devant ma porte), on remarque également que l'être humain veut du propre, rejette la pollution, mais "lui tout seul" n'y peut rien, alors il continue de rouler sale.
L'être humain est individualiste. Cela me rappelle cette observation: devant une école primaire, des tas de voitures se bousculent le matin. Papa ou maman accompagnent leur enfant en voiture, avant d'aller travailler (ce type de trajet domicile => école en voiture représente en Île-de-France environ 5 % du trafic en heure de pointe); la raison, principalement liée à la sécurité. J'accompagne mon enfant en voiture, comme ça, c'est plus sûr. Mais le global n'est pas égal à des individualités. Puisque tous les parents de l'école accompagnent leur enfant en voiture, estimant que c'est plus sûr, on se retrouve avec un trafic de 150 ou 200 voitures devant l'école chaque matin. Le problème qui se pose? La sécurité justement.
Pour en revenir au sujet de "rouler propre", la question se pose en termes techniques ET en termes de comportements. Comment se déplace-t-on en ville? Les chiffres sont clairs: la voiture l'emporte. Pis, elle accentue son avance. Si elle semble parfois stagner, en nombre de déplacements, elle monte en flèche en nombre de kilomètres. Son statut de "donneuse de liberté", ou de "donneuse de souplesse", permet aux gens de se déplacer plus loin, de parcourir plus de kilomètres. Ainsi, dans l'agglomération lyonnaise, on a montré que 92 % des déplacements effectués en voiture deviendraient plus longs s'ils se faisaient par les transports en commun. Seuls 8 % des déplacements en voiture pourraient être récupérés. Changer les comportements, alors, aurait-il une incidence quelconque en termes écologiques?
Miguel wrote:Ainsi, dans l'agglomération lyonnaise, on a montré que 92 % des déplacements effectués en voiture deviendraient plus longs s'ils se faisaient par les transports en commun. Seuls 8 % des déplacements en voiture pourraient être récupérés. Changer les comportements, alors, aurait-il une incidence quelconque en termes écologiques?



A Lyon ???????
Je ne vais pas me répéter, allez voir ici, vous verrez que Enzo et moi, on est déjà deux à être d'accord pour dire que les transports en communs sont plus rapides que la voiture à Lyon. Ne peuvent dire le contraire que ceux qui n'ont jamais essayé ! Ou bien alors, c'est qu'ils prennent en compte Villefranche sur Saône ou Roanne dans le mot "agglomération lyonnaise".
Ah peut-être qu'ils parlent des transports entre les villes de banlieu, qui effectivement sont assez mal desservie entre elles. Mais franchement, la plupart des trajets (et surtout ceux qui posent problème à cause des bouchons et donc de la pollution), c'est de et vers Lyon, pas en banlieu... Et c'est là qu'il y a le plus de boulot à faire.
Je pense que personne ne pourra dire qu'il ne faut pas de voiture du tout, car effectivement pour partir en vacance ou se déplacer hors centre ville, la voiture est souvent quasi indispensable. Mais sur les trajets quotidiens au centre des grandes villes, il y a une réelle possibilité de faire quelque chose et ça diminuerait déjà pas mal la pollution, il me semble...
Sonka - Сонька
It's crazy how the time just seems to fly
But for a moment you and I, we caught it
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L'étude concernait bien l'agglomération lyonnaise dans son ensemble et pour tous les types de trajet, aussi bien des trajets en rocade (banlieue-banlieue) qu'en radiale (banlieue - ville-centre et ville-centre - banlieue).
Elle s'est basée sur un enquête-ménages comme on en fait depuis longtemps, et a modélisé les trajets effectués, en introduisant la variable "choix du véhicule". Elle a ensuite calculé le temps mis selon le mode (voiture ou transports collectifs) choisi, en tenant compte des problèmes de circulation. Je conçois que la limite est qu'elle ne tient pas compte des variations journalières.
Ce chiffre de 92 % a fait frémir svernoux, il m'a fait frémir également lorsque je l'ai appris, et il a fait frémir bien des hommes politiques locaux, qui y ont vu un moyen de leur montrer que toutes leurs tentatives étaient vaines pour faire diminuer la circulation automobile.
Les faits sont pourtant bien. Entre la conscience et la réalité vécue par un individu, et la réalité illustrée par une étude qui prend en compte une multitude de réalités individuelles, il existe bien souvent un fossé.
Elle s'est basée sur un enquête-ménages comme on en fait depuis longtemps, et a modélisé les trajets effectués, en introduisant la variable "choix du véhicule". Elle a ensuite calculé le temps mis selon le mode (voiture ou transports collectifs) choisi, en tenant compte des problèmes de circulation. Je conçois que la limite est qu'elle ne tient pas compte des variations journalières.
Ce chiffre de 92 % a fait frémir svernoux, il m'a fait frémir également lorsque je l'ai appris, et il a fait frémir bien des hommes politiques locaux, qui y ont vu un moyen de leur montrer que toutes leurs tentatives étaient vaines pour faire diminuer la circulation automobile.
Les faits sont pourtant bien. Entre la conscience et la réalité vécue par un individu, et la réalité illustrée par une étude qui prend en compte une multitude de réalités individuelles, il existe bien souvent un fossé.
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h
C'est pas une bataille voiture/train/etc.
Quelqu'un qui se sert de sa voiture tous les jours pour aller
travailler n'est pas un anti-ecologie non plus. S'il a meme
que 10 km a faire il est quand meme logique d'y aller par
ce moyen ( sinon partir 1 heure avant a pied/velo si le temps
les rend praticables aussi ).
Apres il y a des gens qui prennent la voiture puis apres le
train ( non pas en meme temps !!!! ) pour aller a leur travail
( ce cas c'est plus souvent pour des raisons pratiques
qu'ecologiques quand meme ).
C'est une question de confort aussi, il y a des gens qui au lieu
de par exemple marcher pour faire 1 km prendront leur voiture
alors que c'est inutile. Ah les feignants
La grosse part de responsabilité d'un trop grand usage de voitures
est celle des fabricants. Apres chez les concessionaires les vendeurs
vous persuaderont que meme si vous n'en avez pas besoin
eh bien ce serait quand meme bien d'acheter leur nouvelle
voiture, rien que pour faire des jaloux
.
On pousse trop les gens a la consommation, effets : nombreux et pas
des plus jolis
Quelqu'un qui se sert de sa voiture tous les jours pour aller
travailler n'est pas un anti-ecologie non plus. S'il a meme
que 10 km a faire il est quand meme logique d'y aller par
ce moyen ( sinon partir 1 heure avant a pied/velo si le temps
les rend praticables aussi ).
Apres il y a des gens qui prennent la voiture puis apres le
train ( non pas en meme temps !!!! ) pour aller a leur travail
( ce cas c'est plus souvent pour des raisons pratiques
qu'ecologiques quand meme ).
C'est une question de confort aussi, il y a des gens qui au lieu
de par exemple marcher pour faire 1 km prendront leur voiture
alors que c'est inutile. Ah les feignants

La grosse part de responsabilité d'un trop grand usage de voitures
est celle des fabricants. Apres chez les concessionaires les vendeurs
vous persuaderont que meme si vous n'en avez pas besoin
eh bien ce serait quand meme bien d'acheter leur nouvelle
voiture, rien que pour faire des jaloux

On pousse trop les gens a la consommation, effets : nombreux et pas
des plus jolis

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eh bien sache qu'il existe bien actuellement un débat sur la part d'utilisation des voitures et celle des TC (transports collectifs), celle du vélo, etc ... et la part modale (c'est ainsi qu'on l'appelle) donne les chiffres suivants (je reprends mes cours. source: Enquête Transports INSEE/INRETS, 1994, mais les chiffres ont peu évolué depuis):
Un jour de semaine
Mode---------------------En % des déplacements--------En % des distances
A pied--------------------------23,3 % ------------------------2,3 %-----------
En 2-roues non motorisé-----4,2 % --------------------------2,0 % ----------
En voiture---------------------65,5 % -------------------------82,0 % --------
En TC--------------------------9,0 % --------------------------13,7 % ---------
Cette situation s'accentue en raison de plusieurs facteurs, l'un d'entre eux étant l'augmentation des déplacements de banlieue à banlieue: les réseaux de transport collectifs sont radiaux: ville-centre - banlieue, mais "oublient" les trajets de type rocade. Or, la population tend à augmenter en proportion dans les banlieues par rapport à la ville-centre, de même que les emplois. Au final, plus de déplacements en banlieue, avec moins de réseaux de transports, donc plus d'utilisation de la voiture.
L'une des méthodes proposées pour sortir du tout-voiture est ce qu'on appelle "l'intermodalité", c'est ce que tu évoques, czort, quand tu parles des gens qui laissent leur voiture à la gare puis prennent le train. Là, il semble qu'un progrès soit en cours, avec de plus nombreuses zones de stationnement aux abords des gares, mais la solution n'est pas encore satisfaisante.
Car on ne se déplace pas seulement pour travailler: et des études montrent que le choix d'un mode dépend non pas du trajet à effectuer, mais de l'ensemble des trajets qui seront faits au cours de la journée. La personne va travailler, mais pas forcément toute la journée, elle va se déplacer l'après-midi (déplacement professionnel, loisirs, achats, etc.). Le moyen le plus souple et le plus rapide, le plus simple d'utilisation pour tant de choses à faire? La voiture...
Un jour de semaine
Mode---------------------En % des déplacements--------En % des distances
A pied--------------------------23,3 % ------------------------2,3 %-----------
En 2-roues non motorisé-----4,2 % --------------------------2,0 % ----------
En voiture---------------------65,5 % -------------------------82,0 % --------
En TC--------------------------9,0 % --------------------------13,7 % ---------
Cette situation s'accentue en raison de plusieurs facteurs, l'un d'entre eux étant l'augmentation des déplacements de banlieue à banlieue: les réseaux de transport collectifs sont radiaux: ville-centre - banlieue, mais "oublient" les trajets de type rocade. Or, la population tend à augmenter en proportion dans les banlieues par rapport à la ville-centre, de même que les emplois. Au final, plus de déplacements en banlieue, avec moins de réseaux de transports, donc plus d'utilisation de la voiture.
L'une des méthodes proposées pour sortir du tout-voiture est ce qu'on appelle "l'intermodalité", c'est ce que tu évoques, czort, quand tu parles des gens qui laissent leur voiture à la gare puis prennent le train. Là, il semble qu'un progrès soit en cours, avec de plus nombreuses zones de stationnement aux abords des gares, mais la solution n'est pas encore satisfaisante.
Car on ne se déplace pas seulement pour travailler: et des études montrent que le choix d'un mode dépend non pas du trajet à effectuer, mais de l'ensemble des trajets qui seront faits au cours de la journée. La personne va travailler, mais pas forcément toute la journée, elle va se déplacer l'après-midi (déplacement professionnel, loisirs, achats, etc.). Le moyen le plus souple et le plus rapide, le plus simple d'utilisation pour tant de choses à faire? La voiture...
Lyon est pourtant l'une des rares villes de France ou la fréquentation des transports en commun est en augmentation, il en est de même pour les pistes cyclables. Les tentatives pour faire diminuer la circulation automobile ne sont donc pas vaines. Bien sûr, il y a toujours des irréductibles qui pourraient utiliser les transports et ne le font pas. Je ne vois pas l'intérêt de leur faciliter la vie. Un certain nombre de personnes voyagent en transports publics ou à pied parce qu'elles n'ont pas la possibilité d'avoir un véhicule, c'est d'ailleurs mon cas.Miguel wrote:L'étude concernait bien l'agglomération lyonnaise dans son ensemble et pour tous les types de trajet, aussi bien des trajets en rocade (banlieue-banlieue) qu'en radiale (banlieue - ville-centre et ville-centre - banlieue).
Elle s'est basée sur un enquête-ménages comme on en fait depuis longtemps, et a modélisé les trajets effectués, en introduisant la variable "choix du véhicule". Elle a ensuite calculé le temps mis selon le mode (voiture ou transports collectifs) choisi, en tenant compte des problèmes de circulation. Je conçois que la limite est qu'elle ne tient pas compte des variations journalières.
Ce chiffre de 92 % a fait frémir svernoux, il m'a fait frémir également lorsque je l'ai appris, et il a fait frémir bien des hommes politiques locaux, qui y ont vu un moyen de leur montrer que toutes leurs tentatives étaient vaines pour faire diminuer la circulation automobile.
Les faits sont pourtant bien. Entre la conscience et la réalité vécue par un individu, et la réalité illustrée par une étude qui prend en compte une multitude de réalités individuelles, il existe bien souvent un fossé.
Yo tengo tantos hermanos
Que no los puedo contar
Y una hermana muy hermosa
Que se llama libertad
(Mercedes Sosa)
Que no los puedo contar
Y una hermana muy hermosa
Que se llama libertad
(Mercedes Sosa)
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Il faut aussi prendre en compte le fait que bcp de personnes ne possedent pas de vehicule ( pas de permis / voiture ), car quand meme c'est bien pratique. C'est un facteur en plus, donc du coup ils optent pour un autre moyen de transport, ( j'ai pris l'exemple du deplacement au travail car c'est le plus simple ) et le plus pratique est le bus/tramway ( ah le tramwayMiguel wrote:L'une des méthodes proposées pour sortir du tout-voiture est ce qu'on appelle "l'intermodalité", c'est ce que tu évoques, czort, quand tu parles des gens qui laissent leur voiture à la gare puis prennent le train. Là, il semble qu'un progrès soit en cours, avec de plus nombreuses zones de stationnement aux abords des gares, mais la solution n'est pas encore satisfaisante.

Supprimer les voitures n'est pas possible, il faudrait eviter de s'en servir trop.
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attention, fréquentation accrue des transports en commun ne signifie pas augmentation de la proportion. confusion entre le relatif et l'absolu. en relatif, les transports publics stagnent depuis le milieu des années 1980 autour des 14-15 %, ce qui est donc au-dessus des chiffres nationaux que je vous annonçais plus haut, mais cela reste faible.Enzo wrote:Lyon est pourtant l'une des rares villes de France ou la fréquentation des transports en commun est en augmentation, il en est de même pour les pistes cyclables. Les tentatives pour faire diminuer la circulation automobile ne sont donc pas vaines. Bien sûr, il y a toujours des irréductibles qui pourraient utiliser les transports et ne le font pas. Je ne vois pas l'intérêt de leur faciliter la vie. Un certain nombre de personnes voyagent en transports publics ou à pied parce qu'elles n'ont pas la possibilité d'avoir un véhicule, c'est d'ailleurs mon cas.Miguel wrote:L'étude concernait bien l'agglomération lyonnaise dans son ensemble et pour tous les types de trajet, aussi bien des trajets en rocade (banlieue-banlieue) qu'en radiale (banlieue - ville-centre et ville-centre - banlieue).
Elle s'est basée sur un enquête-ménages comme on en fait depuis longtemps, et a modélisé les trajets effectués, en introduisant la variable "choix du véhicule". Elle a ensuite calculé le temps mis selon le mode (voiture ou transports collectifs) choisi, en tenant compte des problèmes de circulation. Je conçois que la limite est qu'elle ne tient pas compte des variations journalières.
Ce chiffre de 92 % a fait frémir svernoux, il m'a fait frémir également lorsque je l'ai appris, et il a fait frémir bien des hommes politiques locaux, qui y ont vu un moyen de leur montrer que toutes leurs tentatives étaient vaines pour faire diminuer la circulation automobile.
Les faits sont pourtant bien. Entre la conscience et la réalité vécue par un individu, et la réalité illustrée par une étude qui prend en compte une multitude de réalités individuelles, il existe bien souvent un fossé.
quant à ce que tu dis, czort, c'est en effet pris en compte dans les études, et à vrai dire cela rejoint tout de même ce que j'ai dit. la population vivant en périphérie tend à être plus motorisée que la population des villes-centres. or, cette dernière diminue ou stagne, alors que la première augmente. dès lors, les déplacements en voitures augmentent.
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